jeudi 12 juillet 2012

Hé-hé

Face au silence assourdissant de mon directeur, voici le courrier que je lui ai remis ce matin :


Monsieur le Directeur,

je connais votre charge de travail importante mais votre silence après le courrier que je vous ai adressé il y a plus d'un mois m'interpelle : pas un mot, un signe ou un simple accusé de réception.

Je suis certaine que la valeur de mon travail et de mon engagement ne sont pas remis en question. Mais comment interpréter ce silence : une divergence de point de vue sur mon positionnement, de l'indifférence, de l'embarras ?

J'avais espéré la même qualité d'accueil que vous-même et vos collaborateurs m'avez témoignée lors de mon arrivée, voilà deux ans et demi.

En tout état de cause, et quelle qu'en soit la raison, j'espère que vous arriverez à trouver prochainement un moment pour m'informer, ainsi que je vous le demandais, des possibilités d'évolution dans votre établissement, ou, comme votre silence me le laisse présager, d'un positionnement plus modeste.

Je vous prie d'agréer, Monsieur le Directeur, mes meilleures salutations.

La suite au prochain épisode. (hé-hé)

2 commentaires:

Sylla a dit…

ouh la la !

Rosana a dit…

T'as vu ça ?